Modèle de syllabus de cours / plan de cours

Télécharger le modèle

Qu’est-ce qu’un syllabus de cours ?

Un syllabus de cours est une présentation générale de votre cours qui reprend toute les informations à connaître par les étudiants au sujet de votre cours (contenu, objectifs, planification, évaluation, activités…).

 

À quoi sert-il ?

L’objectif d’un syllabus est d’expliquer en quoi votre cours consiste et comment il s’organise. C’est un outil de communication et de clarification entre vous et les étudiants. Il permet également de situer le cours par rapport à une formation et de mettre en valeur les objectifs du cours.

À noter : vous pouvez communiquer votre syllabus dès la première séance de votre cours et/ou déposer en ligne votre syllabus sur la plateforme pédagogique (fortement conseillé en formation tout à distance ou hybride).

Pour en savoir plus : http://docere.hypotheses.org/16

Pour se former : le Service Universitaire de Pédagogie propose une formation « Développer un syllabus de cours » visible dans le plan de formation des personnels ou sur demande à sup@univ-ubs.fr

 

Informations concernant le cours intitulé … et enseigné par…

Nom du cours/ Unité d’Enseignement & niveau :

Nom du responsable du cours :

Disponibilité et contact :

Dates du cours ou période du cours :

Code APOGÉE de l’UE :

Découpage du cours (CM/TD/TP/Autre) :

Nombre d’ECTS :

 

Description du cours

La visée générale du cours :

Il s’agit d’annoncer les objectifs généraux du cours. Il est conseillé de ne pas aller au-delà de 3 objectifs.

Par exemple :

Le cours “analyse macro-économique” vise à donner des outils nécessaires à l’analyse macro-économique

Contenu :

Quels sont les sujets, les thèmes abordés ? Le contenu doit être sommaire.

Prérequis nécessaires :

Compétences et apprentissages visés par le cours

Cette rubrique présente les compétences visées par le cours, c’est-à-dire les connaissances, les valeurs ou attitudes professionnelles, les gestes professionnels ou techniques que les étudiants devront développer ou maîtriser.

Qu’est-ce que les étudiants seront capables de faire à l’issue du cours ?

Par exemple :

À la fin du cours, vous serez en mesure de :

  • Analyser le fonctionnement d’une organisation
  • Procéder à l’ablation d’un rein
  • Intégrer les dimensions éthiques dans sa pratique de chercheur

 

Programme et calendrier du cours

La partie programme et calendrier du cours permet à l’étudiant de suivre la progression pédagogique du cours. C’est ici que sont présentés les contenus abordés, les stratégies pédagogiques et le travail préalable à réaliser par les étudiants. Le calendrier peut également être intégré en précisant que c’est à titre indicatif. Cette partie peut être présentée sous forme de tableau.

Séance 1 : titre de la séance

Semaines/dates :

Contenus/Objectifs/Stratégies pédagogiques :

Travail préalable à faire/Temps d’apprentissage :

Séance 2 : titre de la séance

Semaines/dates :

Contenus/Objectifs/Stratégies pédagogiques :

Travail préalable à faire/Temps d’apprentissage :

Exemple sous la forme d’un tableau :

Semaines/Dates Contenus/Objectifs/Stratégies pédagogiques Travail préalable/Tps d’apprentissage
Du … au … Séance 1 : Introduction

  • Présentation du cours
  • Présentation du concept de norme
  • Exposé magistral et activité en groupe
Lecture chapitre 1

Compte rendu de lecture

Exercice d’application

 

Mode d’évaluation des apprentissages

La section évaluation décrit les modalités d’évaluation des apprentissages en précisant le type d’examen (QCM, Questions de compréhension, mémoire, exposé…), les compétences visées, le pourcentage de la note totale. Il peut être mentionné les dates de remises de travaux et les dates d’examens. Un lien peut également être fait vers les directives institutionnelles.

Évaluation 1 : intitulé de l’évaluation

Dates :

Type d’examen/Compétences visées :

Feedback et échanges prévus sur l’évaluation (modalités et horaire) :

Pourcentage :

Évaluation 2 : intitulé de l’évaluation

Dates :

Type d’examen/Compétences visées :

Feedback et échanges prévus sur l’évaluation (modalités et horaire) :

Pourcentage :

Exemple sous la forme d’un tableau :

Dates Échange et temps disponible Type d’examen/compétences visées Feedback et échanges prévus sur l’évaluation (modalités et horaire) Pourcentage
Travail 1 : Analyse d’un document

Compétences évaluées (reprendre les compétences décrites) :

Analyser le fonctionnement d’une organisation

20%

Autres éléments à rappeler :

  • Le barème de notation

Présenter le barème de notation utilisé et prédéterminé par le département ou l’établissement.

Par exemple :

Cote Valeurs minimales-maximales
A+ : excellent entre 91 et 100
  • Les critères de notation

Clarifier ce qui sera évalué : l’orthographe, le travail en équipe, la propreté d’une copie.

 

Règles de fonctionnement du cours

Cette partie décline les règles de fonctionnement de votre cours. Elle vous permet de communiquer sur ce que vous attendez des étudiants. Vous pouvez aborder certains points comme par exemple :

  • Le respect des délais de remise des travaux : Est-ce que les étudiants sont pénalisés en cas de retard dans la remise des travaux ? Quelle forme prend cette pénalité ?
  • L’absentéisme : La présence en cours est-elle obligatoire, contrôlée ?
  • L’engagement dans le cours : Quelles sont vos attentes en terme de participation ? Vous attendez que les étudiants posent des questions ? Qu’ils répondent à vos questions ?
  • Le travail personnel : Donnez-vous du travail personnel aux étudiants entre les cours ? Ce travail sera-t-il noté ? Les étudiants seront-ils pénalisés si le travail n’est pas réalisé ?
  • Le plagiat et les risques encourus

 

Bibliographie du cours et ressources complémentaires

Cette section présente les ouvrages obligatoires et les ressources complémentaires (sitographie….).

À noter que vous pouvez faire appel à la Bibliothèque Universitaire (BU) de votre campus afin de lister et rendre accessible les ouvrages possédés par la BU en lien avec votre bibliographie.

Les étudiants pourront ainsi avoir accès au catalogue en ligne de la BU en lien avec les ouvrages cités.

2. Rédiger des compétences ou résultats d’apprentissage

 

Les résultats d’apprentissage s’apparentent à des compétences très ciblées et précises. Ils décrivent les actions ou performances que les apprenants doivent être capables de réaliser à la fin d’une UE. Ils représentent le niveau opérationnel des apprentissages visés. On parle de cible à atteindre.

Les résultats d’apprentissage sont reliés aux compétences visées par la formation.

L’élaboration de résultats d’apprentissage permet de :

  • Annoncer clairement ce que vous attendez des étudiants
  • Choisir des activités d’enseignement et d’apprentissage qui permettent d’atteindre les résultats attendus
  • Evaluer uniquement les résultats attendus

Démarche de conception des résultats d’apprentissage pour une UE

Etape 1 : Analyser le contexte de l’UE

Cette première étape permet de situer son UE par rapport aux autres UE.

  • Est-elle obligatoire ou optionnelle ?
  • Quels sont les cours qui s’inscrivent dans cette UE
  • Quels pré-requis devrait maîtriser un étudiant avant de l’aborder ?
  • Quelle(s) UE dépende(nt) de mon UE ?

Etape 2 : Délimiter les thèmes abordés dans l’UE

En amont du travail de formulation des résultats d’apprentissage, la seconde étape consiste à cibler les grands thèmes disciplinaires qui seront abordés dans l’UE. Cette étape va permette d’établir le lien entre les thèmes abordés et les compétences visées qui mobilisent ces savoirs.

Etape 3 : Rédiger les résultats d’apprentissage 

Quel(s) apprentissage(s) devrais-je cibler dans mon UE de façon à contribuer au développement des compétences visées par le Master ?

Questions à se poser :

Quelles sont les connaissances nécessaires aux étudiants ?

Quelles sont les valeurs ou attitudes professionnelles et/ou scientifiques qu’ils devront développer ?

Quels sont les gestes professionnels ou techniques qu’ils devront développer ?

Pour chacun des objectifs, quel niveau de maîtrise les étudiants doivent atteindre (surface, intermédiaire, en profondeur) ?

Voici quelques conseils pour la rédaction des résultats d’apprentissage (Extrait tiré du Learning and Teaching, Centre de l’Institute of Technology de Colombie-Britannique, 2010)

  • Commencez par un verbe d’action
  • Utilisez un seul verbe d’action par résultat d’apprentissage
  • Évitez les verbes vagues tel que comprendre
  • Vérifiez que les verbes utilisés reflètent le niveau d’apprentissage visé
  • Veillez à ce que les résultats soient observables et mesurables
  • Écrivez les résultats d’apprentissage en fonction de ce que fait l’étudiant
  • Vérifiez que les résultats d’apprentissage soient en lien avec les compétences visées par la formation

On peut classifier les résultats d’apprentissage selon le domaine (cognitif : savoir, affectif : savoir-être, psychomoteur : savoir-faire) mais également selon le niveau d’apprentissage visé. Chaque programme de formation, chaque cours doit permettre simultanément l’acquisitions de connaissances, le développement d’attitudes et le développement d’habiletés.

Référence : Berthiaume, D., Rege Colet, N., (Ed.), (2013), La pédagogie de l’enseignement supérieur : repères théoriques et applications pratiques, Berne : Peter Lang

  • Selon le domaine :

Cette classification par domaine est un moyen d’être plus précis et de mieux cibler ce qui est attendu des apprenants. On parle du domaine cognitif lorsque l’on souhaite évaluer les connaissances, la compréhension des concepts. Le domaine affectif porte sur les émotions, les attitudes, les valeurs, les habiletés relationnelles. Le domaine psychomoteur se rapporte à la manipulation, aux habiletés physiques.

 

Exemples de résultats d’apprentissage selon le domaine d’apprentissage

Apprentissage Exemples
Cognitif L’étudiant devra être capable de :

– Définir avec précision les concepts de base du droit du travail

– Appliquer correctement la hiérarchie des normes

– Analyser correctement les décisions de jurisprudence

Affectif L’étudiant devra être capable de :

– Prêter attention à l’utilisation des images

– Développer une éthique professionnelle

Psychomoteur L’étudiant devra être capable de :

– Pratiquer une prise de sang veineux

– Dessiner un monument

  • Selon le niveau de maîtrise attendu : en surface, intermédiaire, en profondeur.

Est-ce qu’on attend des étudiants qu’ils mémorisent des notions ? Est-ce qu’on attend d’eux qu’ils mènent une réflexion personnelle ?

  • En surface : il est attendu des étudiants qu’ils mémorisent des procédures, qu’ils soient sensibilisés à une pratique, qu’ils reconnaissent des gestes professionnels.
  • Intermédiaire : il est attendu des étudiants qu’ils appliquent une procédure, qu’ils prennent position, qu’ils reproduisent des gestes professionnels.
  • En profondeur : il est attendu des étudiants qu’ils évaluent des faits, qu’ils adoptent des valeurs ou attitudes, qu’ils développent leurs propres techniques.

Ce tableau reprend la mise en relation des domaines et niveaux d’apprentissage.

Apprentissage Cognitif Affectif Psychomoteur
En surface Rétention :

– la mémorisation et la restitution de nouvelles informations (définitions, faits, dates, lois, règles formules, méthodes)

Réception :

– la sensibilisation à une problématique, à des valeurs

– L’acceptation, l’écoute

Perception :

– la reconnaissance de mouvements, de modèles, de procédures

Intermédiaire Compréhension :

– la traduction de connaissances dans un contexte nouveau

– l’interprétation d’informations

– la confrontation de connaissances théoriques à des cas pratiques simples

– Le transfert de données pour résoudre un problème

Valorisation :

– la prise de position envers une valeur, une problématique

– la participation à un débat

– la formulation de son système de valeurs

Reproduction :

– la duplication de mouvements, de modèles, de procédures

En

profondeur

Réflexion :

– l’analyse, l’évaluation de faits

– la mise en relation des faits

– la comparaison d’idées

– l’apport d’arguments raisonnés

Adoption :

– la démonstration d’un engagement personnel

– la mise en pratique de ses principes déontologique

Perfectionnement :

– la réalisation de gestes

– le développement de techniques

Dans le domaine cognitif, un cours peut viser la simple acquisition de connaissances, la compréhension de connaissances et la capacité d’analyse, de jugement critique.

Cette classification va permettre de mettre en évidence le niveau que l’on cherche à faire atteindre aux étudiants et de bien prendre en compte les trois domaines.

Exemple

Déterminer les thèmes disciplinaires abordés dans l’UE Les résultats d’apprentissage associés
Dans ce cours, les thèmes suivants seront abordés :

  • Objectifs et concepts des états financiers
  • Principes comptables généralement reconnus
  • Les différents états financiers
  • L’analyse des états financiers

A l’issue de ce cours, les étudiants seront capables de :

  • Préparer les états financiers en respectant les PCGR :
  • Analyser et interpréter les états financiers
  • Proposer des solutions à des situations problématiques

En parallèle aux compétences disciplinaires et professionnelles, le cours favorisera le développement des compétences suivantes :

  • Relationnelles (à l’aide d’exercices en équipe et de discussions de groupe en cours)
  • Communicationnelles et réflexives (par des études de cas, des présentations et l’analyse autocritique des travaux accomplis)
  • Organisationnelles (par la prise en charge des lectures obligatoires par les étudiants, la participation aux consultations offertes pour l’amélioration de leurs travaux, le respect des échances, etc…)

Kozanitis, A., Prégent, R., Bernard H., (2011). Enseigner à l’université dans une approche-programme. Canada : Presses internationales Polytechnique

1. Référentiel de compétences

 

Le référentiel de compétences

Dans la sphère éducative, un référentiel de compétences est un document qui liste les compétences attendues d’un étudiant à l’issue d’une formation.

Le travail de réflexion sur le référentiel de compétences permet de répondre aux questions suivantes : Sommes-nous en adéquation par rapport au marché du travail ? Préparons-nous les étudiants à la réalité professionnelle ?

 

Qu’est-ce qu’une compétence ?

Si l’on s’appuie sur les définitions de Xavier Roegiers[1] :

« Une compétence est la possibilité de mobiliser de manière intériorisée et réfléchie un ensemble intégré de ressources en vue de faire face à toute situation appartenant à une famille donnée de situations. »

« Les ressources désignent l’ensemble des savoirs, savoir-faire, savoir-être que l’étudiant mobilise pour résoudre une situation complexe. »

Savoir : « Le terme savoir est utilisé pour désigner un objet de connaissances. » On y regroupe tout ce qui se rapporte à l’intellectuel, la compréhension des concepts, des lois, des procédures.

Savoir-être : « Un savoir-être est une attitude d’une personne, qui est passée dans l’habituel, et, de façon plus générale, tout savoir passé dans l’habituel. » Les valeurs, les attitudes constituent des savoir-être (traits de personnalité, habiletés relationnelles, engagement professionnel).

Savoir-faire : « Un savoir-faire est l’exercice d’une activité sur un savoir, sur un contenu ; poser un geste précis, utiliser une technique de calcul, appliquer une règle… »

Chaque formation devrait permettre l’acquisition de connaissances, le développement d’attitudes et d’aptitudes.

 

Les différents niveaux de compétences

L’élaboration du référentiel de compétences suppose de définir les compétences à deux niveaux :

  • Au niveau de la mention : ce sont les compétences communes au diplôme de droit, d’histoire, d’informatique. Quelles compétences veut-on développer chez les futurs diplômés en droit, en histoire, en informatique ?
  • Au niveau du parcours : ce sont les compétences spécifiques attendues selon le parcours droit public ou le parcours droit privé. Quelles compétences veut-on développer chez les futurs diplômés en droit privé/droit public ?

Dans les deux cas, les compétences sont d’ordre général et son rédigées sous forme de savoirs, savoir-faire at savoir-être à développer. Il s’agit de cerner les actions professionnelles qui mobilisent les savoirs déterminés pour la formation. Cette étape est réalisée en collaboration avec tous les enseignants impliqués dans la formation.

Questions à se poser :

– Quelles sont les connaissances nécessaires au diplômé pour poursuivre ses études ou trouver un emploi ?

– Quelles sont les attitudes qu’ils devront développer ?

– Quelles sont les aptitudes qu’ils devront maîtriser ?

 

Exemple d’une typologie des compétences [2] : 

Voici une typologie des compétences qui peut être utilisée :

  • Compétences disciplinaires et professionnelles : les capacités à mobiliser ses connaissances (les principes, lois, théories, systèmes) pour résoudre une situation.
  • Compétences organisationnelles : les compétences de nature méthodologique qui nécessitent de la rigueur, de l’organisation. On peut citer les exemples suivants : planifier le déroulement d’un projet, gérer son temps, déterminer des priorités.
  • Compétences relationnelles : les habiletés nécessaires pour établir des relations professionnelles saines et productives (respect d’autrui, esprit de collaboration, capacité d’écoute)
  • Compétences communicationnelles : les capacités à transmettre de manière efficace un message (exprimer clairement son point de vue, faire un exposé convaincant)
  • Compétences réflexives : la capacité à s’interroger de façon critique sur son action, sa réalisation.
  1. Roegiers, X., (2012), Quelles réformes pédagogiques pour l’enseignement supérieur ?, Paris, de Boeck
  2. Kozanitis, A., Prégent, R., Bernard H., (2011). Enseigner à l’université dans une approche-programme, Canada : Presses internationales Polytechnique

3. Audit de formation

 

Après avoir défini de manière collégiale les compétences visées par la formation et les résultats d’apprentissage par UE, l’étape suivante consiste à analyser la cohérence du programme qui permettra à l’étudiant d’atteindre les compétences visées par la formation. Cette analyse se fait à deux niveaux :

– Est-ce que les UE contribuent à l’atteinte des compétences visées par la formation ? (cohérence verticale)

– Quels sont les liens éventuels entre les UE ? (cohérence horizontale)

Cohérence verticale : Analyser les liens entre les compétences visées par la formation et les unités d’enseignement

Analyser la cohérence verticale permet d’identifier si les résultats d’apprentissage définis dans les UE contribuent au développement des compétences visées par la formation.

Compétences 1ère année 2ème année Intégration
Compétence A UE 1

UE 2

UE 2

UE 4

Mémoire
Compétence B UE 5 Stage
Compétence C UE 1 UE 6

UE 8

Projet
Compétence D UE 5

UE 6

UE 5

UE 6

UE1
Compétence E UE 2 Projet

On voit par exemple que les UE1 et UE2 ciblent la compétence A. La compétence B, quant à elle, est visée par l’UE 5 et le stage.

L’objectif de cette analyse est de vérifier si toutes les compétences ciblées au niveau de la formation sont bien visées par l’une ou l’autre des UE.

On pourrait s’interroger sur la pertinence d’une UE qui ne cible aucune compétence.

Cohérence horizontale : Analyser les liens entre les UE

Analyser la cohérence horizontale c’est faire apparaître les liens entre certaines UE, en termes de pré-requis et de progression. Cette démarche vise également à s’assurer qu’il n’y pas de manque ou au contraire de redondance entre deux ou plusieurs UE.

Semestre 1 Semestre 2 Semestre 3 Semestre 4 Semestre 5 Semestre 6
UE 1 UE 1 UE 1 UE 1 UE 1 UE 1
UE 2 UE 2 UE 2 UE 2 UE 2 UE 2
UE 3 UE 3 UE 3 UE 3 UE 3 UE 3